29.06.2008

AG Bilan

RDV Lundi 30 à la prairie des filtres (près de la butte) à 19h. Métro st Cyp.

 

Nous ferons un bilan de la mobilisation avant les vacances.

-Comment envisageons-nous la suite.

-Le rôle que l'on va donner à la coordination nationale (en plus de la mobilisation relative à la gratification).

-Préparation de la rentrée.

-Préparation d'une coord nationale de réflexion à Albi pendant un WE en septembre. 

-Et tout ce que vous voudrez aborder.

 

Venez avec un truc à manger et/ou un truc à boire si possible, que l'on passe un petit moment sans prise de tête...

Merci à toutes et tous

Simon.

 

 

20.06.2008

REUNION ORGANISATION PARIS

Des nouvelles fraîches de la mobilisation...

 

Malgré que les rangs soient de moins en moins fournis, les âmes militantes qui survivent gagnent en imagination pour récolter des fonds.

Plusieurs résultats cette semaine:

- à Albi plusieurs opérations de ventes, quêtes et sensibilisation ont permis de récolter à ce jour  environ 300 euros

- les 27 courageuses personnes qui ont participé à l'action (celle dont on ne doit  pas prononcer le nom ...) ont récolté 832 euros en une demie-heure, en souriant simplement, les tracts à la main, sous un soleil ravageur!!!  

- au niveau des syndicats, plusieurs dons ont été faits, il y aurait environ 1495 euros, ce montant reste à confirmer

 

Par ailleurs, un bus pour Paris a été réservé pour partir le mercredi 25 soir et revenir dans la nuit du 26 au 27 juin

prix du voyage: 1800 euros

 

Il est donc important que l'on puisse se revoir pour organiser ce départ. Certaines personnes souhaiteraient rester plus longtemps sur Paris.

Pour plannifier au mieux notre dernière action avant les vacances, nous proposons donc 

 

UNE REUNION DE PREPARATION

LE LUNDI 23 JUIN A 10 H A L'ISS ALBI 

 


Pour cette réunion il serait bien de préparer une liste avec le nom des personnes qui viennent et le nombre de personnes qui resteraient au delà du 26 juin.

Pour ceux qui ne peuvent pas venir à Albi lundi, envoyez cette liste sur la boîte mail d'acte(s) là!

 

A très bientôt sur Albi!!! 

18.06.2008

COMPTE RENDU COORDINATION NATIONALE DE MARSEILLE


32 écoles étaient représentées.

I. Point sur la mobilisation et les actions dans chaque région:

Il ne s’agit pas ici d’établir une liste exhaustive des actions de chaque école (un site dédié à cela devrait être crée prochainement) ou de retranscrire l’intégralité des propos échangés, mais de faire ressortir l’essentiel des débats et des avancées.
Toutes les écoles ou collectifs n’en sont pas au même point quant à la mobilisation.
- des écoles se sont organisées en groupe de travail (comme en Ile de France [IDF]),
- d’autres continuent le blocage (ex : Lille),
- d’autres organisent des actions coup de poing (barrage filtrant au péage : Marseille),
- d’autres travaillent plus le lien avec les politiques (Toulouse)

Des écoles se sont mobilisées dès le début, et d’autres ont rejoint le mouvement depuis peu.   De manière générale on note un certain relâchement, dû  à l’épuisement et à l’approche des vacances. Certains tablent sur une reprise en puissance du mouvement en septembre. Tous souhaitent rester actifs de juillet à septembre.

Point sur les stages :
Les difficultés persistent à l’heure de trouver un stage et ce quelque soit les régions. Disparité des positionnements des différents CG.


Bilan de  l’action poubelle du 10 juin

Dans la plupart des régions cette action n’a pas été menée dans sa forme initiale. Nancy l’a menée telle que prévue. Une TSF, Ludivine, s’est retrouvée en garde à vue. S’est posée la question du soutien des TSF :
 Ludivine  encoure une peine de 150 euros d’amende (poubelle sur la voie publique), 6 mois d’emprisonnement avec sursis, 7500 euros d’amende pour manifestation non déclarée, 1 an d’emprisonnement et 15000 euros d’amende pour trouble à l’ordre public. Cette action secrète a été votée en CN, mais peu suivie au niveau local. D’où plusieurs questions :
-Comment faire pour qu’une action décidée en CN soit effectivement réalisée en local : problème de transmission d’informations, avoir un retour des AG locales avant la date de l’action : qui y participe, sous quelle forme…
-Etre au clair avec les aspects juridiques de telles actions à la limite de la légalité (groupe de travail : commission juridique)
-Question de la légitimité des décisions prises en CN. Prévoir le discours de la CN en cas de problème de ce genre. La CN soutient Ludivine et assume le choix de cette action.


Retour des RDV à Paris

-RDV avec le conseiller de X. Bertrand :
Exposé des 2 positions. Le oui mais est déjà inenvisageable à ses yeux. Le non, n’en parlons même pas.
Reproche sur la non représentativité du collectif des TSF (d’où pertinence de se regrouper en association).
Leur position : l’Etat a fait son travail. C’est maintenant aux CG de disposer. Cela nous pose problème car si les TSF se tournent vers les CG, cela risque de les mettre en porte à faux, alors que c’est l’Etat qu’ils visent.
Il s’agit plus pour nous de voir les CG comme partenaires car ils sont autant embarrassés que nous par cette disposition. L’Etat ne peut donner de nouvelles missions aux CG sans débloquer des fonds.
Il est difficile de demander la modification du décret car il fait partie d’un corpus législatif européen. Il faut faire attention à l’alignement de nos formations sur le modèle européen : risque de disparition des instituts de formation du travail social au détriment des Universités.
Ce fut un rendez-vous très décevant. Mais nous ne devons pas perdre pour autant notre motivation et devons continuer nos actions.

-Compte rendu stapro (Comité de mise en stage professionnelle)
Ce comité s’intéresse à tout ce qui a attrait au stage.
Les TSF sont désormais invités permanents. Ils nous ont aussi conseillé de nous retourner vers les CG. Ils n’ont pas de moyen d’action mais des moyens de pression. Ils peuvent mettre à notre service leur pouvoir d’influence.
Néanmoins faire attention à l’instrumentalisation.

-le 13 juin X Bertrand était invité aux journées européennes à Marseille : un groupe de TSF s’y est rendu. (Compte rendu à venir)

II. Retour des votes qui devaient être réalisés suite à la CN de Lyon :

-Quel type de mandat pour les représentants ? :
Mandats impératifs : 5
Les mandats semi impératifs : 16
Mandats Libres : 4
Abstention : 7

-Pour ou contre le principe d’une association ?
Pour : 27
Contre : 1
Abstention : 4
L’idée de se réunir en association fait débat : que faut il faire en premier : poser le cadre juridique ou réfléchir à ce que les TSF veulent en faire ?
Des questions persistent quant au rôle et au fondement de cette association. Elément à clarifier lors de la prochaine CN.

-Pour ou contre le tract national ?
Aucun vote n’a eu lieu car tous souhaitaient le retravailler.


-Pour ou contre travailler avec les syndicats au sujet de la CC 66 ?
Pour : 10
Abstention : 22
Point à éclaircir en vue d’un réel vote: pourquoi ne pas travailler avec les syndicats autant sur la CC 66 que sur d’autres thèmes tout autant scandaleux ?

-Pour ou contre la présence des syndicats en CN ?
Aucun vote n’a eu lieu, car formulation peu claire
.


III. Restitution des groupes de travail

Certains points prévus dans l’Ordre Du Jour n’ont pu être abordés. Des précisions devaient être apportées par la suite en groupe de travail (texte fondateur, statut association, logo, création d’un bureau national, lettre de soutien à Ludivine…)

D’un commun accord : participation des « observateurs » aux groupes de travail

Groupe action :

Ce qui a été adopté :
-appel à rejoindre la manifestation du 17 juin : signe distinctif : couleur flash et pelote de laine (symbole du lien social).
Message : les constats, avenir du travail social.

- Manifestation à Paris le 26 juin :
Mot  d’ordre soumis au vote: « pour l’organisation par la CN d’une manifestation sur Paris en date du 26/06 pour dénoncer la pénurie de stage dans le secteur social en touchant un maximum de partenaires (syndicats, associations, domaine para médical, médico social etc.) ».Adopté

Organisation : chaîne humaine, tous reliés par les fils de laine.
IDF se charge du trajet et des différents RDV. Lyon s’occupe du retour audiovisuel : film, montage et mise en ligne. Chaque région se charge de contacter les médias avec lesquels ils sont en lien.
Chaque région propose des encadrants de la chaîne humaine : 2 à 3 personnes.
Le groupe partenariat s’occupe de contacter les partenaires. Sachant qu’il faut aussi contacter d’autres professionnels comme les orthophonistes…. (Le groupe action se chargera de nous communiquer les autres éléments de l’organisation).
Le tract élaboré par le groupe média est en cours de validation. Nous devons tous porter le même message.
Attention au message diffusé lors de la manifestation aux médias : prévoir des personnes référents-média, ce qui n’empêche pas les interview au tout venant.
Soyons organisés afin d’éviter tout dérapage.


-Non votée, à préciser :
Une semaine d’action entre le 30/06 et le 4/07 à Paris. Une vingtaine de personnes seraient chargées de mini actions : plateaux télé, réunion devant les instances publiques….

-Ecrire un sujet sur le portail web du social.fr ou autres sites spécialisés.
Groupe Communication :

-Lettre de soutien à Ludivine, pour Ludivine
-Lettre de soutien à Ludivine en direction des instances. Adoptées

-Tract pour les professionnels : à revoir, surtout dans la forme
-Tract pour le grand public : à revoir également.
-Courrier pour les députés ?
Le groupe a pris note des modifications à faire, les différents tracts seront disponibles très prochainement sur le forum TSF. 

Groupe association :

Suite à la rencontre du 13/06 au matin avec un conseiller de la "cité des associations" de Marseille, plusieurs informations ont été apportées :
- A l'heure actuelle la coordination nationale est un regroupement de fait, si elle a le statut d’association elle sera un regroupement de droit.
- Pour se fédérer il faut une  convention de fonctionnement, ce qui est différent du règlement intérieur. Celle-ci permet de former la fédération. Elle ne sera pas donnée au préfet. La convention est de type pyramidale ou linéaire. Pour notre part,  nous nous rapprocherions d'une convention de fonctionnement de type pyramidale, avec des décisions ascendantes et/ou descendantes.
Pour avoir un statut de fédération, l’association doit déposer ses statuts dans deux régions distinctes minimum. La fédération est une association d'associations. Au niveau juridique l’association est une personne morale,  ce qui permet d’avoir une meilleure représentativité, et d’avoir plus de poids pour nous faire entendre.
- Il faut harmoniser les noms et être cohérent.
-L'avantage de devenir association permet de capitaliser les démarches actuelles. L'association n’est qu’un cadre, reste à déterminer ce que nous y mettons.
-L’adhésion serait de 23 € en début d'année, cette somme évoluant en fonction du  nombre d'adhérents et du bilan financier. Seront alors à notre disposition gratuitement : une salle dans la "maison des associations", des photocopies, des formations juridiques et possibilité d'avoir des entretiens avec des juristes deux fois par mois,  un encart dans le journal des associations.
- On peut faire une adhésion locale qui devient nationale
- Même si cela n’est pas obligatoire il est conseillé de prendre des assurances.

- Question soulevée : Mandat impératif, semi impératif ou libre ? Comment s’organisera la représentativité au sein de l’association des TSF ?
Avant de déposer des statuts, qu’il nous faut voter à la prochaine CN, il faudrait élire un bureau.

Commission veille sociale :

But : créer un comité de vigilance sociale et juridique. Cette commission serait le chien de garde du mouvement. Nous devons tous rester en alerte durant tout l’été car c’est à cette période que sont adoptées toutes les lois les plus dérangeantes. Comment ?
Propositions :
-Les travaux commenceront pendant les vacances. Une personne par collectif se tiendrait au courant de ce qui se passe. Rechercherait les lois dérangeantes, en en expliquant les enjeux et en le diffusant massivement sur le forum TSF actif (création d’un nouvel onglet). Afin que ce ne soit pas toujours les mêmes, il faudrait organiser un roulement. Mobiliser les personnes qui ont déjà à leur charge ce genre d’opérations.
-Il nous faudrait un contact juridique pour toutes les nouvelles lois votées.
-La (les) Personne(s) susceptible(s) de faire ce travail en partenariat avec les juristes et de superviser le fonctionnement de cette commission doivent se faire connaître pour la prochaine CN. Il faut mobiliser et centraliser des noms pour superviser cette commission (nom / prénom / adresse mail /  téléphone).

Commission juridique :
 
Il est important d’avoir des informations juridiques sur les manifestations légales et illégales, sur les dangers et peines encourues. De savoir quelles réactions avoir avec la police. Mais aussi des informations permettant de relativiser les faits par des exemples concrets.
Qui peut s’en charger, et comment ? Par mail / courrier / forum ?

Commission partenariat :

-Un outil a été crée à Lyon (tableau de partenaires). Nous devons continuer  à le travailler en l’agrémentant des nouveaux questionnements : comment et pourquoi les rejoindre ? Qu’ont-ils à nous apporter ? Quelles sont les éventuelles contreparties qu’ils nous demanderaient ?
-Comment avoir les formateurs avec nous ? Faire une pétition nationale. La faire circuler par l'intermédiaire des représentants dans les différents centres de formation.
-faire pression sur les directeurs des centres de formation
-Proposer une table ronde intersyndicale

IV. Questions restant en suspens et devant être débattues en AG locales, voire votées, avant la prochaine CN

A voter :
-Statuts de l’association

A désigner :
Les personnes se chargeant des commissions de veille sociale et juridique

A discuter :

- Point ME : Engagement de chaque école à faire le point sur les revendications des ME.
Au-delà des gratifications, comment associer les ME au mouvement ?
Revendications des ME de Marseille : revalorisation du diplôme/ élargissement des moyens d’intervention/ ils se positionnent contre la gratification mais pour la création d’un statut de TSF/ problème de mise en concurrence entre ME/ES. Volonté de créer du lien avec les ME des autres écoles.  Ils veulent se sentir inclus dans le mouvement, mais se demandent s’ils y ont vraiment leur place. Des échanges ont eu lieu avec les représentants des collectifs présents : une mise en lien se fera prochainement. Quant à leur place dans le mouvement, elle est évidente : nous sommes tous des TSF

- Comment travailler avec les CG  et les CR? Les envisager comme partenaires. Suite aux lois de décentralisation, ils ont de plus en plus de responsabilités sans pour autant bénéficier de moyens supplémentaires correspondant à leurs nouvelles missions.

- Comment faire pour que les médias (surtout nationaux) relayent notre message et notre mouvement ?

- Comment associer les formateurs au mouvement sachant que certains formateurs se sont déjà réunis en collectif. Quel lien avec les TSF et quel lien avec les formateurs des autres écoles?

- Comment impliquer les structures et les associer à notre mouvement ?

- Qu’attendons nous des syndicats ?
But de leur présence en CN : observation, ou participation active ?
Quel type de soutien recherchons nous auprès d’eux : simple logistique ? Conseil ? Réel partenariat ? Appui politique ?
Discussion : les syndicats permettent de rassembler les professionnels, c’est un soutien financier et logistique mais risque de récupération du mouvement à leur avantage. Si nous nous rallions aux syndicats il faut aller au-delà des gratifications. Proposition de monter une intersyndicale la plus large possible.
Quel partenariat mettre en place pour éviter l’instrumentalisation ? Attention au « donnant-donnant » qui s’exprime de manière plus ou moins claire selon les interlocuteurs (ex : l’UNEF).
Volonté de se mettre en lien avec toutes les structures sociales, les associations militantes…afin de mener des actions communes. Voir comment associer et sensibiliser le plus de monde possible.

-Quelle réponse faisons nous en réaction au communiqué de presse de Pécresse proposant une rémunération au SMIC pour les stages « à responsabilité » effectués dans la fonction publique.

-Attention à la revendication revalorisation à Bac + 3. Cela pourrait faire basculer les formations du social dans le cursus universitaire.

-Quelle position prendre ensemble si à la rentrée prochaine si certaines personnes n’ont toujours pas de stage ? Gel des stages ?

A éclaircir
- Position actuelle du GNI et de l’AFORTS



V. Actions et suite du mouvement

La prochaine COORDINATION NATIONALE se tiendra à Paris le samedi 28 juin,
Lieu restant à déterminer.

Proposition d’ébauche d’ODJ  de la prochaine coordination  de Paris.
-Vote des statuts après la remontée des votes en local,
-Donner des noms pour le bureau de l'association.
(+ cf : questions restant en suspens)

Les prochains rendez-vous :

-Toulouse a une possibilité de RDV avec l’AFORTS sous 15 jours : que fait-on ?

-Un rendez vous avec X Bertrand a été obtenu entre le 24 et le 25 juin (à définir). Le discours présenté ce jour doit être identique à celui tenu en présence de son conseiller L. Caillot.
La délégation est composée de : 1 ou 2 personnes de Toulouse, Marie de Lille, Jessica d’IDF, Anaïs ou Thomas de Marseille.

- Réunion AFAGE Paris 23 juin, 18h : ceux qui le veulent y vont

Propositions d’actions ;

-A relancer : les égouts de Paris ?
-Action au parlement européen. En vue des prochaines élections européennes, sensibiliser les gens à aller voter.
-Aller sur les plateaux télé en live. Aller partout où on peut s’infiltrer et se faire remarquer.
-Mettre sur différents sites tel You Tube le plus de vidéos possibles.
-Chaque école ou collectif doit s’organiser régionalement pour contacter et sensibiliser structure et grand public ; se constituer des réseaux locaux. Ensuite arriver à tout mettre en lien au niveau national.
-Faire un historique du mouvement en région


Conseils divers  en vue d’améliorer le fonctionnement des prochaines actions et coordinations nationales :

- Donner moins de choses à voter pour plus de clarté.
- Etre sûre d’avoir bien compris les phrases à proposer en vote.
-Pour les prochaines actions décidées en CN, il faut juste prévoir les date, heure et mot d’ordre précis et laisser ainsi une certaine marge de manœuvre au niveau local et veiller à ce que les informations circulent bien.
-Mutualiser les contacts média, syndicats…
-Organisation pour action secrète : que ce soit un petit groupe qui l’organise et la réalise, lorsque cela comporte des risques les aspects juridiques sont à clarifier, bien informer au niveau local, évaluation des risques…
-Création de petits groupes de 4 à 5 personnes réellement motivées pour des actions percutantes.

17.06.2008

Réunion depart PARIS

Le Jeudi 19 juin 2008 nous proposons une journée albigeoise pour préparer notre départ à Paris l

 

au programme:

- à 10h: réunion pour la préparation au départ à Paris à l'Institut Saint Simon ALBI: organisation, logistique, financement etc...

la présence les personnes voulant se rendre à Paris pour la journée de mobilisation du 26 juin est fortement souhaitée

- après midi:  "quête" et recherches de financements pour le transport

- début de soirée: match de foot et barbecue 

puis... soirée au Manico// entrée payante 2Euros pour aider au financement Paris

Hébergement possible pour les personnes venant de Toulouse

Compte rendu AG 16 juin

_ Point sur la mobilisation

A Toulouse, nous faisons le constat d'une mobilisation qui faiblit de plus en plus, la semaine passée a vu deux de ses actions annulées faute de personnes suffisantes.

D'autre part, les deux manifestations qui ont eu lieu à Toulouse ont été elles aussi peu suivies, surtout celle de mardi (une quinzaine de personnes).

A Albi, une bonne mobilisation, ainsi qu'une aide de Sud Santé Social, ont permis de récolter des fonds suffisants pour envisager le financement d'une action à Paris .

_ Compte-rendu de la table ronde

à consulter ci-dessous

_ Compte rendu de la coordination nationale de Marseille

Très brièvement :

la coordination nationale envisage de se monter en association de loi 1901

elle soutient la manifestation nationale du 26 mai

elle propose deux mobilisations,

la première, il s'agit de la manifestation nationale du 26 mai, avec un appel au soutien de tous les professionnels du secteur

la seconde, il s'agirait d'une mobilisation un peu plus longue, localisée sur Paris, avec quelques actions symboliquement fortes

compte rendu plus détaillé sur forum des tsf

_ Point sur Paris

Une action au niveau national est envisagée à Paris le 26 mai, il s'agirait de faire une immense chaîne humaine.

Les albigeois organisent cette semaine une réunion pour préparer Paris, ils invitent toutes les bonnes volontés toulousaines qui voudraient se joindre à eux pour cette préparation.

Un certain nombre de personnes seraient prêtes à monter à Paris dans ce geste (peut être l'ultime) de mobilisation.

_ Vote de l'appel à la grève du collectif

Rappel ; le collectif n'émet qu'un appel à la grève, et, laisse chacun libre de son positionnement.

Il rassemble et protège les personnes mobilisées derrière un positionnement collectif.

Vote

Pour : 40

Contre : 0

Ne se prononcent pas : 17

L'appel à la grève est voté. Permettra notamment l'organisation et la préparation de l'action à Paris.

 

 

15.06.2008

compte rendu

Compte rendu

Table ronde du vendredi 13 juin 2008 à 10h

Préfecture de la Haute-Garonne

 

Etaient présents :

- Le préfet.

- DRASS : Le directeur général (M. Perreira), le responsable des formations sociales, l’adjoint du pôle social (M Dutil), un secrétaire.

- Directeurs des écoles : ERASS, St Simon, IFRASS, Croix rouge, ERASME.

- Associations : l’ADAPEI, ASEI, ANDRAS, UNIFED, ARSEAA.

- Vice présidente de la région, député et responsable des formations (Mme Iborra).

- Deux représentants du CG du Tarn et Garonne.

- 4 étudiants représentants les filaires EJE, ES, AS et ME.

 

Absent :

-  Représentant du CG de Haute-Garonne

Chaque partie a posé ses constats :

 

*      Les directeurs des centres de formation:

-  Ont fait un état des lieux de la situation catastrophique des étudiants sans stage.

- Ont évoqué les conséquences de la gratification et notamment les risques de mise en place de quotas sur les lieux de stage.

- Demandent davantage de lisibilité pour le déblocage des financements du CG.

- Demandent une conférence nationale avec tous les centres de formation.

- Ont précisé que l’amplitude des stages n’est pas claire pour les stages courts et que certaines assos ont multiples financeurs (mairie, MSA, CR, CAF). La conférence nationale permettrait de répondre à tous ses questionnements et de faire un travaille de réflexion sur le long terme.

*      Le préfet et la DRASS :

- Cette situation doit se traiter en deux temps :

1. l’urgence pour septembre.

2. le long terme pour les prochaines promotions.

- Ont la volonté de mobiliser les CG pour qu’ils financent et pour qu’ils débloquent des stages.

- Le préfet a parlé de compensation financière pour les établissements financés par l’Etat.

- Le préfet n’a pas la capacité de suspendre la circulaire votée par les ministres.

- M. Dutil est désigné pour être le correspondant régional entre les différents partenaires (asso, DRASS, centres de formation) sous forme d’un groupe de travail. Le préfet a précisé que les étudiants n’y sont pas conviés car « cela est administratif ». Le lien se fera par contact téléphonique avec M. Dutil et par l’intermédiaire de rencontres régulières avec M. Perreira.

*      Les associations :

- Ne souhaitent pas bloquer les formations.

- Le problème est beaucoup plus complexe concernant le devenir du domaine social, des modalités de mise en place, de la formation.....« Ca n’a pas été discuté avant, ça devra se faire après »

- Il y a méfiance, les réponses données par le gouvernement ne donnent pas d’assurance. Plus l’association est petite, plus les moyens sont réduits.

- Le processus est trop lent, les centres ferment fin juillet, les asso ne sont pas certaines des financements qu’assure l’état.

*      Mme Iborra :

- Les étudiants sont pris en otage.

- La loi mise en application n’a pas été crée pour le secteur social.

- « Aberration et incompétence de ceux qui l’ont faite. C’est l’application du décret qui pose problème ».

- « Ce n’est pas du point de vu local que ça doit se régler ».

- Le ministre XB accepterait de remplacer les bourses par la gratification (Mme Iborra est contre).

- « Les élèves infirmiers, kinés, se sont battus pour avoir des défraiements, pourquoi c’est différent pour le social? »

- - Elle a évoqué le caractère urgent de se monter en association . *      Représentants du CG du Tarn 

Le CG a débloqué des financements pour permettre de gratifier les stagiaires et de ne pas bloquer les cursus de formation. La gratification a été prise en compte dans les budgets par les différents organismes.

*      Les étudiants 

Nous avons réexpliqué la situation depuis que la circulaire est passée :

-         Organisation AG, coordination nationale

-         Conditions catastrophiques.

-         Volonté de suspendre la circulaire.

-         Volonté de retravailler en concertation multipartite.

-  Volonté d’un processus de formation de qualité qui réponde au projet professionnel de l’étudiant.

 Le préfet et la DRASS sont déterminés à traiter d’un point de vu régional l’urgence pour septembre et proposent :

- Que Mr Dutil soit le correspondant par rapport à la gratification

- De débloquer les 30 structures publiques qui seraient susceptibles de prendre des stagiaires.

- D’intégrer la gratification dans les lignes budgétaires.

- De mobiliser les CG pour qu’ils débloquent des financements et ainsi permettre aux assos de prendre des stagiaires.

- Envisager dans un deuxième temps des solutions à long terme.

ordre du jour, assemblée générale 16 juin

Au menu de la prochaine assemblée générale :

_ point sur la mobilisation au sein du mouvement

_ compte rendu de la table ronde de vendredi

_ compte rendu de la coordination nationale

_ point sur Paris

_  point sur la grève et vote

 

RDV demain, à 17h, à la salle polyvalente de l'institut Saint Simon Toulouse.

 

La comission AG. 

13.06.2008

Reportage sur france 3

La manifestation de jeudi est passé sur france 3 aux informations régionales.

Pour voir la vidéo, le lien est ici (aller à environ 4 minutes)

lettre de préparation à la table ronde de vendredi 13

Étudiants en formation en travail social
Collectif « actes là »

Les différentes filières sont représentées :
Educateurs Spécialisés, Educateurs de Jeunes Enfants,
Assistants de Service Social et Moniteurs-Educateurs


Table ronde du Vendredi 13 Juin 2008



Les étudiants de Midi-Pyrénées sont réunis depuis plus de trois mois au sein du collectif « actes là » dans le but de débloquer une situation qui se veut de plus en plus précaire et préoccupante pour le devenir des formations en travail social.
Cette table ronde demandée depuis le mois de Mars, nous semble indispensable pour trouver des solutions concrètes face au caractère urgent de la situation.

En effet, la loi du 31 Mars 2006 pour l’égalité des chances, réforme en profondeur le statut du stagiaire. L’article 9 spécifie que « lorsque la durée du stage est supérieure à trois mois consécutifs, celui-ci fait l’objet d’une gratification ». Le principe de la gratification semblait être une avancée réelle au regard de la précarité étudiante mais l’application de cette loi va à l’encontre même du principe d’égalité des chances puisqu’elle ne s’applique pas à tous et pour tous.

Le décret du 31 Janvier 2008 relatif à la gratification des stages et la circulaire du 27 Février 2008 nous conduit à une situation de discrimination sur plusieurs plans.

Les stagiaires du secteur public ne bénéficient pas de la gratification au même titre que ceux du secteur privé.

Les petites associations ne sont pas en mesure d’accueillir des stagiaires par manque de moyen financier et ne peuvent proposer que des stages courts. De plus, les budgets annuels de certains établissements privés ont été validés au moment de la parution du décret et de la circulaire.

Nous constatons qu’avant la mise en place de la circulaire, les étudiants avaient des difficultés à obtenir un stage, ceci s’est amplifié avec la mise en place de la circulaire. A l’heure actuelle un grand nombre d’étudiant n’ont pas de stage pour la rentrée de Septembre 2008. Pour exemple 70% des étudiants du centre de formation de l’Ecole Régionale des Assistants de Service Social n’ont pas de lieu d’accueil.
Nous nous inquiétons d’une mise en place de quotas qui risque de réduire considérablement le nombre de stage au sein d’une même structure. Cela limiterait le choix de lieu de stage.
Le principe de formation en alternance est totalement remis en cause et se répercute directement sur notre projet professionnel.

Nous pouvons noter un risque de dérive entre les terrains de stage et les étudiants qui entraînerait un rapport employeur / employé. Cela remettra en cause notre position d’apprenant auprès de nos pairs et de notre projet pédagogique.
La définition juridique du terme de « gratification » signifie « une libéralité en principe bénévole remise par l’employeur à un salarié (…) rendant le paiement obligatoire pour l’employeur ».
L’annexe 1 de la circulaire « convention établissement de formation / « site qualifiant » / stagiaire » emploi le terme « employeur ».
Les notions de gratification et d’employeur ne sont pas appropriées à notre statut de stagiaire en travail social.

La formation de niveau IV qui concerne les Moniteurs-Educateurs est exclue des textes de loi alors que ces étudiants effectuent des stages de plus de 3 mois.

Nous demandons en l’urgence la suspension de cette circulaire qui met à mal le processus de formation ainsi que notre identité professionnelle,
La circulaire du 27 février 2008 n’étant pas adaptée à notre secteur, il nous paraît impératif d’en établir une nouvelle.
Nous souhaitons qu’elle soit élaborée en concertation multipartite avec les acteurs concernés (étudiants, centres de formation, terrains de stage, représentants politiques…).

Elle devra garantir le principe de la formation en alternance et d’égalité pour tous les travailleurs sociaux en formation en vue d’une solution financière pérenne.
Nous revendiquons une égalité entre le secteur public et le secteur privé, une égalité entre les niveaux de formation III et IV et la mise en place d’un organisme tiers.



Collectif « actes là »
actesla@hotmail.fr

12.06.2008

assemblée générale lundi 16 juin

L'assemblée générale inter-écoles se tiendra lundi 16 juin à 17h00, à la salle polyvalente de Saint Simon.

Toutes les notes